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  • To Da Bone

    Tout d’abord un collectif qui fait parler de lui, (LA)HORDE. Il réunit un trio de jeunes artistes rebelles travaillant au croisement de la danse et des arts visuels. Ensuite un projet singulier To Da Bone. Il s’intéresse aux danses dites « post-internet » à travers la pratique du Jumpstyle, danse issue de la subculture des musiques techno. Depuis trente ans, le monde de la techno est associé à un foisonnement de pratiques culturelles et festives. Le collectif (LA)HORDE y puise l’originalité de sa démarche. Et si le trio ne renie pas ses convictions, l’adresse frontale n’est pas leur style. Dans To Da Bone, ils explorent le monde fascinant des vidéos de hardstyle postées sur Internet, en particulier le Jumpstyle: « En convoquant des interprètes issus de plusieurs pays, en soulignant l’émancipation qu’apporte Internet, en choisissant cette danse avec son histoire, tout le spectacle est forcément politique.» Marine Brutti, Jonathan Debrouwer et Arthur Harel refusent toute forme de hiérarchie, au sein de leur groupe comme sur scène. Mais depuis leurs débuts en 2011, convaincus que le corps est aujourd’hui impliqué différemment entre espaces réels et virtuels, ils interrogent la représentation, les corps et l’image au sein de leurs projets. Très physique et intense To Da Bone, pièce de danse pour dix interprètes, distille une énergie particulière. Le Jumpstyle et sa forme de colère visant à l’apaisement à travers le défi de son jeu de jambes exalté jusqu’à l’épuisement, exprime aussi une certaine révolte, plus intime, de la jeunesse. Et (LA)HORDE d’interroger : « Dans un monde ou la révolution se fait de nuit et où les lois sont votées à l’aurore, quelles nouvelles formes peut prendre l’insurrection ? » -------------------------------- Référencement web par DanseAujourdhui https://www.danseaujourdhui.fr/agenda-spectacles-danse-pres-de-chez-moi/

  • Inaudible

    Mais qu’est-ce donc qui ne peut s’entendre ? Les remarquables complices artistiques de Thomas Hauert nous invitent à découvrir cet « Inaudible » sur scène. Une chorégraphie tonique qui fait la part belle aux couleurs et à la jubilation de l’interprétation, qu’elle soit musicale ou dansée. Passés maîtres dans la relation musique et danse, les interprètes de la compagnie ZOO n’ont jamais cessé d’investir gestes, mouvements et partitions musicales avec ce talentueux besoin d’inventer et de partager la jubilation du corps dansant. Quant aux chorégraphies de Thomas Hauert, composées entre écriture et imprévu, elles s’ajustent à une écoute subtile des musiques pressenties pour chaque création. Spécialement créée pour six danseurs et deux partitions musicales, le Concerto en fa de George Gershwin et Ludus de Morte Regis du compositeur contemporain Mauro Lanza, Inaudible, se confronte à une nouvelle approche : renverser le principe cinématographique du mickeymousing – cette manière de surligner par la musique chaque mouvement physique de l'action à grands renforts d'effets de bruitages – afin de laisser les corps suivre la musique au plus près. Il en résulte une chorégraphie formidablement dense et détaillée, un captivant tissu mouvant qui semble dévoiler l’âme de la musique. Ce qui peut être l’une des façons d’interpréter le titre mystérieux donné à cette pièce. Inaudible, à travers les corps investis au plateau, révèle l’intime relation que chacun entretient avec la musique. Elan, écoute, abandon, jeu, portent les danseurs à transformer leurs gestes selon une palette infinie de qualités et d’états de corps, une autre façon de célébrer les réjouissances du mouvement. -------------------------------- Référencement web par DanseAujourdhui https://www.danseaujourdhui.fr/agenda-spectacles-danse-pres-de-chez-moi/

  • Nos amours

    "Comment nos amours se logent-ils en nous ?" se demande Julie Nioche dans Nos Amours, une pièce de chair et de peau tout en clair-obscur qu’elle interprète le temps d’un fascinant solo. A l’inverse de ce que le titre de cette pièce pourrait suggérer, dans Nos Amours, Julie Nioche ne raconte pas une romance. L’artiste met à contribution l’imaginaire de la sensation après s’être intéressée aux traces déposées dans les corps par les histoires d’amours, après avoir questionné la façon dont ces sentiments et leurs émotions traversent nos vies. Nos Amours est issu d’un processus particulier. En amont de la création, la chorégraphe s’est attachée à traverser des natures d’amour différentes : amour enfant, coup de foudre ou fraternel, amour de la liberté, du secret ou de l’équilibre…La mémoire de ces sentiments réveillés par diverses techniques somatiques (osthéopathie, pratique Feldenkrais...) a généré de multiples états de corps. A la suite de cette enquête intime, la chorégraphe, buste tatoué de dessins noirs s’est engagée dans une singulière partition dansée. Tandis que Les Variations Golberg, revisitées par Alexandre Meyer sous forme chorale, ouvrent des chemins d’écoute sensible, elle interprète cet hommage musical et amoureux en lien avec les mouvements de l’objet lumineux qui fait la scénographie de cette pièce. -------------------------------- Référencement web par DanseAujourdhui https://www.danseaujourdhui.fr/agenda-spectacles-danse-pres-de-chez-moi/

  • Man anam ke rostam bovad pahlavan

    Avec son titre en farsi issu d’un proverbe populaire iranien, la création d’Ali Moini ajoute une pierre à sa démarche artistique oscillant entre rituels et mondes urbains. Tels deux insectes pris dans une toile d’araignée, le performer et sa marionnette métallique se livrent à un étrange dialogue de corps en suspens dans l’espace. Un premier solo, My Paradoxical Knives créé en 2008 a fait sa réputation sur les scènes internationales. Ali Moini poursuit son questionnement sur les formes de violences voilées qui traversent nos sociétés dans Man anam ke rostam bovad pahlavan. Comprendre : « C’est par Rostam que j’hérite de ma gloire ». Et le performer d’expliquer que Rostam est un héros de la mythologie perse. Quant au proverbe qui donne son titre au spectacle, il utilise cette figure pour dénoncer « l’usurpation que l’on peut faire d’un succès en cherchant à mimer les qualités ou les forces d’une personne qui ne nous appartiennent pas. » Relié par un système de poulies mécaniques à un squelette métallique à taille humaine, Ali Moini entre en conversation. Troublants sont ses gestes comme ses mots. Il est question de volonté, de violence, de colère, d’affection, de fidélité, d’acceptation. Entre la marionnette et lui tout se trouble, on ne sait plus bien qui impulse le mouvement, qui est le sujet ou l’objet. Cette indistinction des rôles inquiète, dérange et réjouit à la fois. Entre avatar et identification le performer interroge la notion de double. -------------------------------- Référencement web par DanseAujourdhui https://www.danseaujourdhui.fr/agenda-spectacles-danse-pres-de-chez-moi/

  • Siena

    REPRESENTATIONS A MAILLON-WACKEN Se confronter aux représentations du corps, à ses images comme à sa réalité la plus chorégraphique et actuelle, tels pourraient être les enjeux de Siena. La création de la compagnie La Veronal se joue du temps et du mouvement agençant avec maestria d’énigmatiques tableaux vivants. Il s’immerge dans les villes et en retire autant de spectacle virtuoses et poétiques. Marcos Morau, jeune prodige de la danse espagnole actuelle et fondateur de la compagnie La Veronal s’est propulsée sur les scènes internationales grâce à ses spectacles éclectiques. Dans ses pièces, tout conspire à une forme singulière d’écriture synthétique ou le mouvement et les corps semblent se lier avec les mondes de l’image et du théâtre. Juste avant Voronia (2015) et Portland (2014), Sienne (2013), ville d’art italienne, a inspiré au chorégraphe une pièce conçue sur le mode du musée imaginaire. En toile de fond, la Vénus d’Urbino. Sur scène, des danseuses en tenue d’escrimeurs. Elles évoluent sur le fil d’un montage sonore où l’opéra italien côtoie sans coup férir les atmosphères d’un maître du suspens, Alfred Hitchcock… Alliages détonants, corps flexibles, imaginaires, réels ou représentés, voire manipulés, constituent l’univers étrange et hors du temps de Siena. Fenêtre ouverte sur notre monde et ses leurres, ce spectacle multiplie les clins d’œil ironiques et propage une salvatrice onde de jubilation dans le mouvement des corps. -------------------------------- Référencement web par DanseAujourdhui https://www.danseaujourdhui.fr/agenda-spectacles-danse-pres-de-chez-moi/

  • Du désir d'horizon

    Il y a ceux qui sont partis. Ils deviennent ceux qui arrivent. Le chemin des migrants a particulièrement touché Salia Sanou. Entre gravité et chaleur des gestes partagés, la récente pièce du chorégraphe burkinabé se consacre avec délicatesse à l’espace de l’exil, au mouvement de survie et de transformation qu’il exige. Pour Salia Sanou, l’horizon se conjugue au futur. La scène s’en fait l’écho. Son espace ouvert est traversé par des lignes de fuite. Elles sont tracées par les corps et les gestes puissants des remarquables interprètes de la compagnie. Partageant une même ligne de fuite, tour à tour dispersés dans l’espace ou regroupés, ils déploient leurs danses à la façon de paysages ou de tableaux se succédant au rythme d’une marche incessante. Les corps sont traversés par de multiples états suggérant la dimension de l’exil intérieur que chacun porte en soi mais aussi les forces de vie, résistance, lutte et désir qui habitent les êtres. En 2013 et 2014, le chorégraphe – au sein d’une mission réunissant différents artistes – a conduit des ateliers dans des camps de réfugiés au Burundi et au Burkina Faso. C’est une part de cette intense et indicible expérience qui traverse cette création. Avec un propos exclusivement poétique, le directeur du Centre de développement chorégraphique La Termitière de Ouagadougou inscrit la danse dans une composition où se croisent musiques et bribes de texte, vocabulaire chorégraphique et partition lumineuse. Après Clameur des arènes – spectacle sur la lutte accueilli à Strasbourg il y a deux ans, sa récente création, Du désir d’horizons, laisse place à une réflexion collective sur la situation des réfugiés et sa résonance en chacun de nous. -------------------------------- Référencement web par DanseAujourdhui https://www.danseaujourdhui.fr/agenda-spectacles-danse-pres-de-chez-moi/

  • And so you see...

    REPRESENTATION AU TNS Robyn Orlin et Albert Ibokwe Khoza sont des artistes sud-africains. Sur les chemins de l’altérité, chorégraphe et interprète explorent avec un regard caustique les fantômes qui hantent leur pays. Leur conviction commune, que le théâtre, la danse, et l’art en général, peuvent combattre les idées reçues et contribuer au changement des mentalités. D’un côté Robyn Orlin, chorégraphe sud-africaine installée à Berlin dont les spectacles interrogent les identités : de race, de classe, de sexe.
 De l’autre, Albert Ibokwe Khoza, jeune interprète hors norme natif de Soweto. Acteur, danseur, songoma – du nom du guérisseur traditionnel capable d’invoquer les ancêtres par la danse, les chants et la musique – il est aussi chrétien et homosexuel. Comme souvent, pour cette création, la chorégraphe est partie de la personnalité de l’interprète et de quelques phrases écrites de sa main en guise de scénario : « Un corps ludique, ironique, tiraillé entre péché, transformation, déclin et éclat, s’embarque dans “les sept péchés capitaux” pour un voyage à travers un “requiem pour l’humanité”. Le tiers monde occupe la scène et le premier monde paie pour participer au spectacle...Oui. Imaginez un “requiem pour l’humanité”, créé pour un interprète appartenant à la prochaine génération de Sud-Africains... pleine d’idées positives et de curiosité... tentant de vivre malgré les destructions que, sans discontinuer, nous fabriquons et accumulons pour les générations futures... se demandant s’il est possible, en tant que Sud-Africains, de coloniser Mozart tout en se servant du quotidien comme moyen d’expression. » -------------------------------- Référencement web par DanseAujourdhui https://www.danseaujourdhui.fr/agenda-spectacles-danse-pres-de-chez-moi/

  • Unwanted

    De femme en femme, se transmet un terrible héritage gardé secret la plupart du temps. Le viol et ses enfants. Chanteuse, auteur et chorégraphe, Dorothée Munyaneza a souhaité connaître leurs histoires. Unwanted, créé en trio avec la chorégraphe, le compositeur Alain Mahé et la remarquable chanteuse-musicienne afro-américaine Holland Andrews, rend un fabuleux hommage à leurs forces de vie. Après un intense parcours d’interprète, Dorothée Munyaneza a créé Samedi Détente, une pièce poétique toute en retenue, alliant gestes et voix pour témoigner, à partir de sa propre histoire, du génocide des Tutsis au Rwanda. Unwanted poursuit le chemin de l’indicible en évoquant les violences faites au corps des femmes. « Je veux parler d’elles, qui ont vécu le viol comme arme de destruction massive, je veux parler d’eux, enfants de bourreaux et de victimes. Je les ai rencontrés. J’ai été touchée par la beauté de leurs gestes et leur générosité. » Du silence aux récits recueillis, Dorothée Munyaneza, toujours hantée par la violence ne dérive pas de cet espace où l’humanité bascule dans le cauchemar de l’inconcevable. Après avoir confronté sa propre mémoire à celle de son pays, la voici face à de nouvelles questions sur le fil ténu qui relie la nécessité de son engagement à sa démarche artistique : comment chorégraphier la grandeur des êtres qui se relèvent après le massacre ? « Cette dignité que l’on retrouve d’ailleurs dans toute l’œuvre de Bruce Clarke », le plasticien associé à la création de cette pièce avec le compositeur et improvisateur Alain Mahé. Accompagnée de ces complices de création, Dorothée Munyaneza livre au public une ode vibrante à la féminité et la dignité.

  • Weaver Quintet

    Amoureux des gestes, notamment ceux qui émanent du travail, Alexandre Roccoli s’attache à leur survivance, à leur présence dans l’imaginaire collectif. Ainsi, Weaver Quintet interroge la mémoire et l’oubli, la culture des ouvrières tisserandes et les troubles de la maladie d’Alzheimer ou du tarentulisme. Devenu chorégraphe, Alexandre Roccoli n’a pas oublié ses origines sociales et la souffrance dans les milieux ouvriers. Aussi ses créations s’attachent-elles à ces sujets. Depuis Empty picture (2013), en passant par Longing (2014), Weaver Raver (2015) et différents ateliers, le chorégraphe a réuni la matière d’une trame visuelle et sonore sur le monde tisserand. Entre l’Italie, le Maroc et la France, il a recueilli les témoignages de ceux qui perpétuent cette mémoire ouvrière menacée par l’automatisation des pratiques dans les sociétés industrielles. Il poursuit cette démarche dans Weaver Quintet qui entrelace histoires personnelles et récits collectifs, légendes du passé et témoignages d’aujourd’hui. Le motif du métier à tisser, la qualité soyeuse des étoffes imprègnent le plateau. L’élégance des danses de femmes, les subtiles pénombres qui les enveloppent entretiennent l’envoûtement. La magie de cette pièce est aussi cette étonnante faculté de revisiter la tradition sur tous les plans inclus la musique live — alliage de sons, de musiques traditionnelles et d’électro – et de réinvestir le folklore et la transe de la tarentelle. Le chorégraphe trouvant à répondre à l’ancien par le nouveau. -------------------------------- Référencement web par DanseAujourdhui https://www.danseaujourdhui.fr/agenda-spectacles-danse-pres-de-chez-moi/

  • Déplacement

    Questionner son propre héritage mène parfois aux chemins de l’exil. C’est ainsi que Mithkal Alzghair, artiste syrien et chorégraphe contemporain a créé Déplacement. Etrange alchimie de gestes traditionnels, de transes et de marches d’errance, cette pièce libère une énergie particulière, portée par le rythme et le désir de mouvement. Natif de Soueïda, région montagneuse et volcanique située au sud de la Syrie, Mithkal Alzghair questionne simultanément les danses traditionnelles et la réalité sociale de son pays d’origine. « Quelle est l'identité d'une société formée sous la domination ou la dictature coloniale ? Celle de ceux qui vivent la guerre et les migrations, est-elle différente? Quel est l'espace de liberté de ces corps ? Quelles sont les contraintes et les idéologies qui y sont inscrits, et comment y faire face? » s’est demandé le chorégraphe avant de créer Déplacement, pièce en deux parties composées d’un solo et d’un trio masculins. « Sans chercher à retrouver un passé qui n'est plus ou à inventer un futur sans souvenirs, je tente de comprendre comment l'identité syrienne se construit à partir de mon propre réel » explique-t-il encore. Centré sur la transformation des corps et du mouvement, le langage du chorégraphe contribue à cet « acte de protestation pacifique et libre » que se veut cette pièce en deux temps. Entre ancrage et déracinement, l’artiste s’est attaché à la notion qui donne son titre au spectacle, le déplacement : forcé ou volontaire, sous l’urgence ou la contrainte, en réponse au besoin de partir ou traversé par l’inquiétude de ne plus pouvoir revenir. Mais sans omettre pour autant ce que danser veut dire, voire même peut faire. -------------------------------- Référencement web par DanseAujourdhui https://www.danseaujourdhui.fr/agenda-spectacles-danse-pres-de-chez-moi/

  • Still in Paradise

    Spectacle né en réaction au choc des civilisations, Made in Paradise créé en 2008 actualise son propos dans une nouvelle version rebaptisée Still in Paradise. Complices de création depuis des années Yan Duyvendak et Omar Ghayatt reprennent leur questionnement politique au cœur de cette surprenante pièce participative dialoguant avec le public. Dans un monde traversé de conflits, est-il encore possible d’aller à la rencontre de l’Autre ? se demandent Yan Duyvendak et Omar Ghayatt. Pour tenter d’y répondre, ils ont imaginé une étonnante performance qui se réinvente à chaque représentation. À partir de douze fragments d’actualité dont ils font préalablement l’article, seuls cinq seront joués : aux spectateurs de voter, à main levée. Une véritable scène publique pour ces deux artistes suisses d’adoption, l’un Hollandais, l’autre Égyptien. Si les spectacles du premier frayant avec le théâtre, la danse et les arts plastiques l’ont imposé comme une figure majeure des scènes internationales, les projets du second ont révélé un acteur et un metteur en scène dont l’univers se déploie bien au-delà des mots. Ensemble, faisant fi des catégories, ils s’emploient à renouer le dialogue, même s’il faut en passer par là où ça dérange. Occident et Orient sont-ils réconciliables ? En place de réponses, Still in Paradise génère des questions. À chacun d’éprouver ses idées, l’esprit ouvert à la complexité : « Parce que, pensent-ils, nous pouvons, nous devons, avec nos petits moyens, contribuer à déjouer les anciens et les nouveaux clichés, les vieux et les jeunes démons. Chercher là où ça fait mal, pour y mettre du baume. C’est nécessaire. C’est urgent. »

  • Kalakuta Republik

    Tradition et styles déhanchés des boîtes de nuit, gestes dont on ignore l’origine, le langage de Serge Aimé Coulibaly fait flèche de tout bois. Métaphore rageuse d’une urgence de vivre, sa danse a le sens du politique rivé au corps, à l’image de sa pièce Kalakuta Republik, puissamment inspirée par une figure musicale et contestataire, Fela Kuti, l’inventeur nigérian de l’afrobeat. Sur scène, six danseurs, puis sept. Un chiffre clé pour l’artiste burkinabé qui le fait éclater en de multiples variations de mouvements. Un vivant témoignage de ce que signifie le spectacle Kalakuta Republik. Serge Aimé Coulibaly en est le chorégraphe et le narrateur. La recherche palpitante de l’engagement artistique est l’un des points d’ancrage de sa démarche. Dans ce spectacle, la scène évoque tout autant le monde politique et social d’aujourd’hui que le Shrine, ce lieu mythique, à la fois temple et boîte de nuit où Fela Kuti chantait l’espoir et la révolte après avoir prié avec les spectateurs. Kalakuta Republic était le nom de cet espace utopique situé dans la banlieue de Lagos et considéré par le célèbre musicien et compositeur comme une république indépendante. Ainsi rôde au plateau, l’esprit de Fela Kuti, porte-voix de la contre-culture en Afrique de l’Ouest et source d’inspiration pour beaucoup de jeunes africains. A travers le corps, le mouvement et la danse, Serge Aimé Coulibaly crée un spectacle intense dont l’énergie communicative évoque toute une génération d’artistes mobilisée autour d’une Afrique sans clichés. -------------------------------- Référencement web par DanseAujourdhui https://www.danseaujourdhui.fr/agenda-spectacles-danse-pres-de-chez-moi/

  • Plus loin l'Europe: Israël

    La danse contemporaine connaît un développement planétaire extraordinaire. Dans des dialogues fructueux et multiples avec les esthétiques classiques ou modernes occidentales, de nouveaux créateurs expriment leurs différences et leurs propres langages pour ouvrir des chemins nouveaux. C’est ce que la série « Plus loin l’Europe » veut valoriser à partir de cette saison. Idan Sharabi et Gil Carlos Harush sont deux jeunes et brillants exemples de la vitalité de la danse israélienne où sont associées exigence formelle et énergie physique. À leurs créations pour le Ballet de l’Opéra national du Rhin, Ohad Naharin, la figure centrale et charismatique de la Batsheva Dance Company, ajoute deux entrées au répertoire avec ses superbes "Black Milk" et "George & Zalman". PROGRAMME WATER  / Idan Sharabi [Création] THE HEART OF MY HEART / Gil Carlos Harush [Création] BLACK MILK   / Ohad Naharin [Entrée au répertoire] GEORGE & ZALMAN /  Ohad Naharin [Entrée au répertoire] Référencement web par DanseAujourdhui https://www.danseaujourdhui.fr/agenda-spectacles-danse-pres-de-chez-moi/

  • /!\ REPORTÉ /!\  Journée internationale du pistolet à eau à Strasbourg

    Chers habitants de Strasbourg, Pour fêter le retour des beaux jours Nous vous invitions à sortir vos pantacourts Que vous veniez du Neuhof ou de Cronenbourg. D'Aristide Briand à la Meinau Profitons du fait qu'il fasse beau Et sortons les pistolets à eau Sans avoir peur de se mouiller le maillot. Invite tous tes amis, On va trop golri Si tu viens pas tant pis pour toi : Espérons que tu aimes regarder le JT Parce qu'il n'y aura rien d'autre à la TV Et tu vas trop te faire chier.

Artistes : Anick